« Le Prix m’a appris à penser par moi-même et à comprendre l’impact que je peux avoir sur mon entourage. C’est un ensemble de compétences que je garderai toute ma vie. » — Augusta White, récipiendaire de la médaille du couronnement du roi Charles III
Pour Augusta White, le Prix a été le socle d’une philosophie qui allait définir son leadership et nourrir sa mission d’autonomiser les autres. Après avoir obtenu son prix Bronze, Argent et Or durant ses études, Augusta a incarné les valeurs de ce parcours à chaque étape de son cheminement.
Ayant grandi dans une école où le Prix faisait partie intégrante de la vie étudiante, Augusta a très tôt constaté comment il pouvait donner structure et sens à une grande diversité de passions. « Je me considérais comme une personne multidimensionnelle, » se souvient-elle. « Le Prix m’a aidée à formaliser cela, en réunissant mon engagement communautaire, ma discipline sportive et mes passions créatives dans une histoire cohérente que j’ai pu emporter avec moi à l’université et au-delà. »
Ce pouvoir du récit, Augusta le garde encore précieusement.
« Une grande partie de la vie repose sur la capacité à raconter des histoires. Le Prix met en lumière celles des jeunes qui façonnent l’avenir et le construisent avec discipline, structure et détermination, dans de nombreux domaines de la vie. Cela me touche profondément, car ma propre mission de vie consiste à faire en sorte que les gens se sentent vus, entendus et honorés pour leurs contributions uniques. »
Elle a vu de ses propres yeux comment ces récits individuels — qu’ils proviennent de femmes en sciences, de jeunes professionnels de la santé ou de bénévoles débutants — démontrent que chaque parcours est unique, mais que chaque histoire a de la valeur. « Les défis de chacun sont différents, mais ce qui les unit, c’est l’incroyable boite à d’outils que procure le Prix : conscience de soi, résilience, confiance et sens du but. C’est un terrain d’entraînement pour apprendre à vivre, à diriger et à créer de l’impact. »
Et Augusta ne se contente pas de parler d’impact : elle l’incarne. Avec plus de 10 000 heures de bénévolat consacrées aux causes jeunesse et au développement communautaire, elle est une véritable force d’action et de plaidoyer.
« Je crois que les jeunes façonneront l’avenir. Chaque jeune mérite d’avoir accès à des opportunités, que ce soit l’éducation, le mentorat ou la liberté de construire une vie qui ait du sens pour lui. Mais beaucoup font face à des obstacles liés à leur naissance. Si je peux contribuer à lever ne serait-ce qu’un de ces obstacles, alors cela en vaut la peine. »
Elle voit le Prix comme une extension de l’éducation humaine. Non limité à la salle de classe, le Prix offre aux jeunes l’espace nécessaire pour explorer qui ils sont et ce qui compte vraiment pour eux. « Pour moi, c’est ça, être l’architecte d’un monde à fort impact. »
Le parcours professionnel d’Augusta est tout aussi impressionnant. Forte d’expériences dans lae domaine bancaire, le SaaS et la santé, elle occupe aujourd’hui le poste de vice-présidente à la stratégie chez MSP Partners, où elle supervise l’intégration de 40 cliniques de dermatologie en Amérique du Nord. Elle a dirigé des équipes stratégiques, géré des budgets de plusieurs millions de dollars et conseillé des entrepreneurs de haut niveau, notamment comme chef de cabinet de l’investisseuse de Dragon’s Den, Michele Romanow.
Mais à travers tout cela, son cœur est toujours resté attaché au Prix et au pouvoir de redonner.
« Redonner financièrement est tout aussi important que donner de son temps. Quelqu’un m’a permis de participer au Prix à un moment important de ma vie, et cela a probablement changé toute ma trajectoire. Contribuer aujourd’hui signifie que je peux être cette personne pour quelqu’un d’autre. »
L’histoire de sa sœur illustre bien cette conviction. « Le Prix est mondial. Ma sœur cadette l’a complété alors qu’elle vivait dans un autre pays, sans réseau. Mais lorsqu’elle l’a inscrit sur son CV, une entreprise britannique l’a embauchée. On ne sait jamais où cela peut nous mener. »
Interrogée sur les conseils qu’elle donnerait aux jeunes femmes aspirant à diriger, Augusta n’hésite pas à partager à la fois inspiration et réalisme :
« Être une femme leader forte peut se manifester de façons inattendues. Apportez vos compétences uniques à la table et faites de votre mieux pour avoir un impact. Cet état d’esprit, à lui seul, crée le changement. »
Elle insiste également sur l’importance de l’équilibre et du soin de soi, surtout pour les jeunes leaders.
« Le bénévolat et le leadership commencent par le fait de s’assurer que sa propre coupe est remplie. C’est l’une des choses les plus importantes que le Prix m’a apprise. »
Son style de leadership a été façonné par ces premières expériences avec le Prix. « Assumer des rôles de leadership au sein de la communauté du Prix m’a appris à être vulnérable, à poser des questions critiques et à donner aux autres les moyens de se diriger eux-mêmes. C’était un environnement sûr pour tester ces muscles. »
Et son conseil aux jeunes leaders qui cherchent à concilier ambition et impact ? « Vous n’avez pas besoin d’attendre pour commencer à faire une différence. Votre contribution n’a pas besoin d’être énorme pour être significative, elle doit simplement être authentique pour vous. Que vous soyez bénévole dans une soupe populaire ou que vous dirigiez une équipe stratégique, demandez-vous : est-ce que cela m’aide à devenir la personne que je veux être ? »
Le parcours d’Augusta a bouclé la boucle lorsqu’elle a reçu la médaille du couronnement du roi Charles III, un honneur national qui reconnaît son bénévolat exceptionnel et ses contributions à la société canadienne à travers le Prix.
Et pourtant, elle s’empresse de détourner la lumière vers les autres. « La véritable reconnaissance revient aux jeunes qui continuent de briser des barrières et de bâtir l’avenir grâce à ce programme. Mon rôle est simplement d’aider à ouvrir le chemin. »
Share this...
